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Mars 2010 PDF Imprimer Envoyer

Laurent Olivier 11-03-2010


J'ai essayé votre jeu. Etant gérant d'une petite entreprise et indépendant, je ne cotise pas à l'ONSS. Comme d'habitude les indépendants sont les grands oubliés de votre système.

J'ai engagé il y a peu deux employés:
je paie un employé +/- 3600 Euro par mois (brut+charges+bonus ventilé genre 13ième mois) pour une salaire net de 1500.

On est très loin de vos calcules. J'aurais pu en engager d'avantages si l'Etat ne représentait pas un tel % des couts du travail. C'est pour ça aussi que certains râlent, ils perçoivent le côté pervers d'un cercle vicieux de ce que vous défendez. Au plus cher l'emploi est, au moins d'emploi, au moins d'emploi au plus cher sera l'emploi.

L'équipe de la campagne Merci l'impôt! 17-03-2010

@ Laurent Olivier

Au sujet des indépendants et du système de l’ONSS :

L’Office National de Sécurité Sociale (ONSS) organise 3 régimes de protection sociale, celui des travailleurs salariés, des fonctionnaires et des travailleurs indépendants. Lorsque vous êtes travailleur indépendant, vous êtes en principe tenu de vous affilier à une caisse d'assurances sociales. L'INASTI - Institut national d'assurances sociales pour travailleurs indépendants- est l’une de celles-là. Elle perçoit vos cotisations sociales, vous assure, vous aide pour votre pension, vos prestations familiales et en cas de maladie ou de faillite.
L'INASTI organise sa propre caisse d'assurances sociales, la Caisse nationale auxiliaire qui, comme les autres caisses, se charge d'appliquer la législation sociale. Vous payez vos cotisations sociales tous les 3 mois, elles vous donnent droit à :
- Des prestations familiales (allocations familiales, allocation de naissance et prime d’adoption)
- Une pension
- L’assurance maladie (pour les gros risques et l’incapacité de travail)
- L’assurance continuée qui vous permet de conserver vos droits sociaux pendant 2 ans – jusqu’à 7 ans sous certaines conditions - si vous mettez un terme à votre activité professionnelle indépendante.

- L’assurance en cas de faillite qui vous permet – il est vrai, une seule fois dans votre carrière – de maintenir vos droits aux prestations familiales et aux soins de santé pendant 4 trimestre au maximum durant lesquels aucune cotisation ne vous sera réclamée.
Vous trouverez toutes les informations utiles à cette adresse.

Par rapport au coût de l’embauche d’employé :

Certains – majoritairement employeurs – trouvent qu’engager du personnel coûte cher dans notre pays. Les employeurs peuvent cependant bénéficier d’une multitude d’aides à l’embauche qui permettent d’en réduire les coûts de manière importante. Si le prix de la main d’œuvre est plus élevé dans notre pays que dans d’autres états de l’Union Européenne par exemple, c’est bien parce que la Belgique organise depuis 1945 un système de protection sociale considéré comme l’un des meilleurs au monde. Les employeurs en bénéficient également notamment par le biais des dispositions de chômage temporaire financées par la collectivité. Ce système prouve, aujourd’hui encore, son efficacité en permettant d’atténuer certains effets de la crise économique, de soutenir la consommation et la production qui bénéficient à tous, travailleurs comme employeurs.

 
Janvier 2010 PDF Imprimer Envoyer

Xavier Guyaux 10-01-2010

Je reste vraiment sur ma faim et suis un peu déçu du manque d'objectivité de ce site:

1. L'information est loin d'être complète. Vous ne parlez pas de la cotisation patronale à la SS. Soit vous l'incluez dans l'impôt sur le capital, soit vous devez l'inclure dans les charges sur le travail.

2. A quoi sert l'impôt? Vous ne parlez que du rôle de la redistribution. Quand vous évoquez le rôle du financement de l'Etat, vous n'évaluez pas son efficacité. Or, un graphique de la brochure "Etre et devenir citoyen" montre clairement que des pays à moins forte pression fiscale offrent plus que la Belgique. La Belgique est la dernière pour le ratio services publics/dépenses de l'Etat. Le vrai combat n'est-il pas plutôt de diminuer les dépenses de l'Etat et d'en faire profiter les bas revenus?

3. L'argent investi dans les banques, n'est pas l'argent des contribuables. Au contraire, cet argent rapporte et les contribuables en profiteront.

4. Une des justifications des dépenses de l'Etat est que cela permet de soutenir, voire relancer l'économie. or je n'ai trouvé aucune étude démontrant ce que Keynes avait postulé de manière théorique. Avez-vous les références d'une telle étude.

Dommage, vous manquez votre but parce que le manque d'objectivité fait douter de toute votre démonstration...

L'équipe de la campagne Merci l'impôt! 12-10-2010

@ Xavier Guyaux :


1) Pour compléter l'information et revenir aux cotisations patronales, il nous semble important de préciser qu'en ce qui nous concerne, elles font intégralement partie du salaire du travailleur. Pour le dire autrement, elles sont un élément du salaire que le travailleur ne reçoit pas directement. En effet, nous considérons qu'il y a d'une part le salaire direct c'est à dire le "brut imposable après O.N.S.S." - sur lequel le précompte professionnel sera calculé en fonction de la hauteur du revenu et de la situation familiale - et, d'autre part, le salaire différé, composé des cotisations sociales employeur et travailleur qui sont directement versées - il est vrai par l'employeur mais si ce n'était par lui, ce serait par le travailleur - à l'Office National de la Sécurité Sociale. Ce salaire différé ouvre quantité de droits sociaux tels le remboursement des soins de santé, des médicaments, le paiement d'allocations familiales, de primes de naissance et d'adoption, de revenus de remplacement en cas de maladie, d'invalidité ou de perte d'emploi, l'octroi d'une pension...

2) Vous parlez d'efficacité de l'Etat et vous semblez limiter celle-ci à la sphère économique c'est à dire à la seule rentabilité. Nous parlons aussi d'efficacité sociale, de bien-être pour tous, de justice, d'égalité et de solidarité. Ces deux registres ne sont pas forcément antinomiques si tant est que l'on accepte de reconnaître que les richesses produites par les entreprises, donc par les travailleurs, ne sont pas également redistribuées. Les bénéfices servent aujourd'hui plus à rétribuer les actionnaires qu'à rémunérer les travailleurs ou à créer de nouveaux emplois pour ceux qui n'en ont pas. L'efficacité sociale doit, pour nous, primer sur la rentabilité financière. C'est bien dans cet esprit de solidarité collective que la Sécurité Sociale a été voulue par des représentants de l'Etat, des Syndicats et du Patronat au sortir de la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui, on ne peut nier que notre pays est celui qui résiste le mieux aux conséquences sociales de la crise financière (des experts économiques objectifs l'observent et l'écrivent). On ne peut pas taire que c'est grâce à notre système de protection sociale que le Gouvernement a pu soutenir et soutient encore notre pouvoir d'achat tellement nécessaire à la relance de l'économie.

Nous ne connaissons pas la brochure dont vous parlez (Vous pouvez nous indiquer où la trouver). Cependant, il nous semble que si une forte pression fiscale ne garantit pas nécessairement la qualité des services publics, un sous-financement la rend tout bonnement impossible. Que les services publics soient améliorés, c'est un souhait que nous partageons également. Leur amélioration passe notamment par un refinancement et un élargissement de leurs missions. Or, ces missions n'ont cessé d'être réduites durant les dernières décennies à coup de « politique de basse pression salariale et de défiscalisation", de "consolidations stratégiques » donc de privatisations et de "déréglementation des marchés" c'est à dire de libéralisation.

Nous trouvons qu'il est urgent de revaloriser les revenus des allocataires sociaux, de relever le montant des pensions et des bas salaires. Ce n'est évidemment pas en défiscalisant plus encore que ce sera possible ! Le salaire poche est un leurre que notre campagne entend bien expliquer. Ce n'est pas en diminuant les cotisations sociales et les impôts sur les revenus que nous aurons plus d'argent dans nos poches. Le jeu de l'impôt en ligne sur ce site montre à suffisance combien nos cotisations sociales et nos impôts représentent du pouvoir d'achat en plus. Par contre, c'est certainement en répartissant mieux la fiscalité sur les revenus du travail et les bénéfices réalisés par les entreprises qu'un début de solution pourra être trouvé. La lutte contre la fraude est pour nous aussi une priorité, de même que la suppression des intérêts notionnels et des paradis fiscaux.

3) Vous pouvez estimer que l'argent investi par le Gouvernement pour sauver les banques rapporte de l'argent et que les contribuables vont également en profiter. Nous aimerions partager votre optimisme mais nous ne nous inscrivons pas dans un mode de pensée spéculative. Il faut aussi se rappeler qu'il ne s'agit pas de placements librement choisis par le Gouvernement mais d'énormes sommes injectées pour éviter le crash du système financier. Par effet, il est vrai que l'ensemble des avoirs des clients ont été assurés. Ceci étant dit, si cet argent rapportait, nous le saurions sans doute. Tout indique aujourd'hui que la dette de l'Etat a explosé et que les banques ne soutiennent pas la relance de l'activité économique. Les indépendants, les PME, les entreprises et les particuliers en témoignent suffisamment : si vous n'avez pas de biens immobiliers, d'actions ou d'obligations pour garantir votre crédit, vous avez fort peu de chance de l'obtenir. Ce n'est pas sans raison que le Gouvernement wallon a créé une caisse publique d'investissements pour soutenir les entreprises. Enfin, si les observateurs s'entendent pour dire que la crise financière est finie, force est de constater que les réformes et changements de pratiques qui devaient s'opérer sont restés lettre morte. Tout a repris comme avant ! Les traders ont retrouvé leurs bonus, les actionnaires leurs dividendes alors que la crise économique n'est pas terminée et que la crise sociale qui en découle est quant à elle loin d'être finie.

4) Nous n'avons, comme vous, pas connaissance d'une étude qui démontre les postulats théoriques de Keynes. On ne peut toutefois pas dire pour autant que les dépenses de l'Etat ne soutiennent ou ne relance pas l'économie. Avec nos impôts et nos cotisations sociales, l'Etat crée du pouvoir d'achat en engageant des travailleurs pour remplir ses missions de services publics mais aussi en accordant des aides à l'emploi aux entreprises privées ou encore en garantissant des revenus de remplacement aux travailleurs en inoccupation forcée, des pensions aux retraités, des aides et des allocations sociales. Il s'assure évidemment ainsi des rentrées fiscales et des cotisations sociales qui lui permettent de pérenniser ses politiques publiques et sociales. Le pouvoir d'achat permet d'acquérir des biens, de consommer des produits alimentaires, de payer des services..., d'acheter ce que les entreprises produisent, de payer la T.V.A. qui retournera elle aussi dans les caisses de l'Etat. Indépendamment de cela, les services publics créés par les différents niveaux de pouvoir de notre pays constituent un attrait non négligeable pour les investisseurs : réseau routier, ferroviaire, fluvial, aérien, accès à l'énergie, à l'eau courante, aux moyens modernes de communication...

 
Décembre 2009 PDF Imprimer Envoyer

Yves Goffin 1-12-2009

En lisant un peu vos divers soutiens,je comprends un peu mieux votre campagne "L'Impôtpulaire".
La PAC n'est rien d'autre qu'un satellite du PS qui avance masqué!
Et ça,les journalistes d'RTC ,D'RTB et d'RTL se gardent bien de le dire.
Le travail est beaucoup trop taxé dans ce pays: quand vous gagnez 35.000 Eur brut (salaire moyen), vous êtes déjà taxés à 45%!
Bien l'impôt?

L'équipe de la campagne Merci l'impôt! 1-12-2009

@ Yves Goffin

Le Mouvement PAC mène dans l'espace public une activité d'éducation permanente reconnu par la Communauté française. Historiquement lié au PS, il est aujourd'hui structurellement indépendant. Cette campagne ne représente pas le point de vue du PS mais bien celui de PAC qui souhaite porter au débat public ces questions en matière de fiscalité. Nous permettons certes à d'autres organismes progressistes de prendre la parole dans le cadre de cette campagne comme l'IEV (Bureau d'étude du PS) ou la FGTB mais cela ne nous empêche pas d’avoir développé notre propre point de vue, d’avoir été à l’initiative de cette campagne et de la mener sans jamais représenter le PS.

Pour ce qui est de la taxation à 45% lorsqu’on gagne 35.000€, je vous renvoie à la page sur la progressivité de l’impôt où l’on peut observer que pour un revenu imposable de 40.000 €, le taux d’imposition est de 31,86%.

Mais du reste, vous soulevez une question légitime. On paye trop rapidement des impôts en Belgique. Il faudrait, pour qu’il soit plus juste, relever la première tranche et ajouter des tranches supérieures (qui ont été supprimées par le Ministre Reynders). Ainsi, les revenus les plus modestes paieraient moins d’impôts tandis que les ménages les plus aisés en paieraient plus.

jean-Marc Ducarme 1-12-2009

Et si tout cela arrivait vraiment?
j'ai 40 balais,je bosse depuis 20ans et ca fout les jetons... pour mes gosses

Christine Rousseau 8-12-2009

Bonjour,
Nous organisons un café citoyen le 14 décembre à Virton sur la redistribution des impôts. Nous aurions aimer pouvoir réaliser le jeux proposé sur votre site mais nous n'avons pas de connexion internet dans la salle. Y a-t-il un moyen de le télécharger?

@ Chritine Rousseau

Nous vous transmettrons le jeu en version offline par la poste sous peu.

Pascal Walraedt 10-12-2009

Un commentaire suite à l’article paru dans le journal « L’IMPOPULAIRE » du 14 novembre 2009.
Intitulé : « CECI EST UNE FICTION ! PAS SI SUR … »

En effet ce n’est pas si sur, « fiction pour 2029 », votre article c’est plutôt «une histoire de 1979 à aujourd’hui »

Réhabilité l’impôt :
Que l’impôt soit l’instrument de redistribution c’est une chose mais il doit surtout servir à la bonne marche des services que l’Etat met à notre disposition.

L’impôt : moteur économique :
Il l’est aujourd’hui ! Par la force des choses mais surtout pour réparer les erreurs du passé. L’Etat, moteur économique n’est pas un but en soit, mais « l’Etat facilitateur » oui ! Très peu de citoyens son contre l’impôt. Par contre, c’est ce que l’on en fait qui leur importe. Il faut une meilleure gestion de l’Etat. Combien de services sont obsolètes aujourd’hui ?

N’oublions jamais que ce n’est pas l’Etat qui produit la richesse mais les entreprises. Et si, il a richesse, il y aura une bonne récolte d’impôts. Et dites-vous bien que gérer un chiffre d’affaire aléatoire, est bien plus difficile que gérer un budget ferme ou un subside.

Nous vivons dans une société où le goût de l’effort se perd, l’allocation est trop facile. Et si l’on continue comme cela, non seulement on joue avec la démocratie, mais l’on met notre système de solidarité en péril. Regardez son importance aujourd’hui en cette période de crise.

Combien sont morts pour que l’on puisse instaurer ce système plus solidaire ? Il faudrait un devoir de mémoire dans nos écoles.

La masse d’impôts tout confondu est très importante par habitant en Belgique, vous l’avez souligné par vos chiffres. Mais vous oubliez, dans vos commentaires sur les injustices, l’impôt sur la TVA qui vous est imposé sur une grande partie de votre salaire net, et ce dans le cadre de votre consommation. Un salaire net dans notre système, n’est jamais net !

C’est pourquoi, l’égalité devant l’impôt, je n’y crois pas, et encore moins l’égalité des chances. Chacun considère ses chances à sa façon c’est le droit à la différence. Rendez-vous compte, tout le monde à droit à l’enseignement rien que cela, est un avantage inouï. Tous, nous avons la possibilité, selon nos efforts, de s’épanouir. Aujourd’hui, la seule chance dans la vie c’est l’endroit géographique de naissance. Demandez à un Somalien ce qu’il en pense ?

En tant que socialiste, il faut se battre pour, toujours plus de solidarité, mais aussi, pouvoir reconnaître l’effort et le mérite. Donc concernant l’impôt, il y a « à boire et à manger ». Tout en maintenant le principe de solidarité, le socialisme d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier et encore moins celui de demain il doit s’adapter avec son temps. J’irais même plus loin, sans capitalisme, il n’y aurait pas de mouvement socialiste. Voilà un bon sujet de dissertation ou d’article. A méditer…

Très cordialement

Pascal Walraedt
Un socialiste

nonon 29-12-2009

Les célibataires (même avec enfants ) paient autant d'impôts que les couples ,c'est ça un impôt juste????? Payer tous les avantages fiscaux des couples et prendre tellement d'impôts aux célibataires ,qu'ils ne savaient même pas s'acheter une maison (les célibataires ne vont pas divorcer donc ne rapporte rien aux copains banquiers de DJTAX.).....Pays de misogynes....

Lorsque l'on sait qu'une veuve(souvent joyeuse) à le droit de conserver sa pension (1000euros) et de cumuler un emplois à mi-tps en concevant sa pension de veuves ou de travailler en statut indépendant .Mais une mère seule qui travaille à mi-tps va bénéficier d'un complément de 100euros en plus et à temps plein ,pas beaucoup plus ,il y a un très très très gros problème de discrimination en Belgique.....
Le mariage rapporte gros.....Droit de cuissage à la Belge?
Allez voir en France....pas d'impôts à payer pour une mère seule!Et maintient de abattement fiscaux après le départ des enfants????En Belgique ;que dalle!

Jean-Baptiste Hennocq 31-12-2009

Excellente initiative. Dommage que celle-ci ne soit que l’hommage du vice à la vertu. Si j’ai bonne mémoire le PS a participé aux trois grandes réformes fiscales (deux réformes avec les libéraux, une avec les sociaux-chrétiens) qui nous ont conduits où nous en sommes aujourd’hui…

 
Novembre 2009 PDF Imprimer Envoyer

Marvelle44 – 42 ans 22-11-2009

C’est avec surprise que j’ai découvert votre journal L’impopulaire. Agréable surprise. J’apprécie qu’on aborde ce sujet souvent tabou que sont les impôts .et surtout qu’on dise à quoi ils servent ! Beaucoup de gens pense que c’est juste taxer pour taxer et que ça ne sert à rien alors que les routes, les écoles, les hôpitaux etc. n’existeraient pas sans ça. A force de baisser les impôts, on finira par tout perdre. Je n’ai pas peur de le dire, je suis contente de payer des impôts quand je sais à quoi ça sert.

Laurent Pont – 34 ans 22-11-2009

Je trouve ça un peu exagéré de dire que les impôts c’est aussi bien que ça ! J’en ai marre de payer autant. Je sais bien que ça sert à payer pour des services que beaucoup utilisent mais moi des fois je n’utilise pas ces services. Aux impôts, je leur dis plutôt non merci !

Marco Van Peeble – 52 ans 24-11-2009


C’est bien d’informer les citoyens sur les services que rendent les impôts. On réclame souvent moins d’impôts et plus de services publics sans se douter que l’un finance l’autre.


@ Laurent Pont
Oui, via tes contributions, tu finances des services dont tu ne bénéficies pas toujours mais inversement, les autres financent par leurs contributions des services dont tu bénéficies et pas eux. Si tu n’es jamais malade, tu payes pour les soins des gens malades mais en même temps si par exemple tu es étudiant, les autres payent pour tes études. Et par exemple, ceux qui n’ont pas de voitures payent pour les routes de ceux qui ont une voiture mais en même temps, ceux qui ont une voiture payent pour les transports publics dont les non-automobilistes bénéficient etc. Donc, avec les impôts, on est toujours en train de bénéficier de services pour ce qu’on donne. Chacun paye pour les autres ET tout les autres payent pour chacun.

alfred jurdant 26-11-2009

merci l'impôt...

allez expliquer que chaque travailleur se fait ponctionner près de 50 % de son salaire imposable à partir de seulement 10000 annuels... c'est la réalité..

merci l'impôt et dormez bien

Edit Merci l'impôt ! Bonjour, je vous invite à vous rendre sur cette page de notre site qui explique la progressivité de l'impôt. C'est-à-dire le fait que le taux d'imposition augmente avec le revenu.

Ainsi, pour un travailleur salarié avec un revenu imposable de 10.000 € comme vous l'indiquez dans votre message, le total de ses impôts effectif correspondra à... 4,35% de son revenu et non 50%

Le revenu n'est pas taxé uniformément mais suivant des tranches. Ainsi, sur la première tranche de 0 à 6690 € il n'est pas taxé (partie exonérée d'impôt), sur la tranche de 6690 à 7900 € il est taxé à 25% et sur la tranche de 7900 à 10.000€ à 30%.

 


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